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TOUS ECRANS c’est


                             

Dépasser les frontières...
Depuis sa création en 1995, le Festival International de la Fiction - Genève témoigne avec passion de l’évolution des pratiques audiovisuelles, de la télévision aux jeux vidéo en passant par les téléphones portables et Internet.
Notre ambition, au travers de cette pluridisciplinarité, est de faire de cette manifestation un rendez-vous annuel incontournable pour suivre ou découvrir l’évolution  du monde de la fiction et des pratiques de réalisation, régulièrement impactées par les avancées technologiques. Puisant sa programmation dans un spectre large d'expériences audiovisuelles, le Festival Tous Ecrans est une vitrine narrative des doutes et des espoirs de notre société actuelle.

... divertir et enrichir

Au-delà des supports pour lesquels elles sont pensées, Festival Tous Ecrans s’intéresse à toutes les histoires, pourvu qu’elles fassent voyager le public !
Notre but est de faire découvrir aux festivaliers des fictions du monde de l'image mouvante, tous genres et origines confondus. Cette mission de défrichage et repérage, menée toute l’année par nos programmateurs de Genève, Paris, Londres, Berlin et Los Angeles, fait du Festival Tous Ecrans une plateforme cinématographique capable de fédérer devant le grand écran des spectateurs hétéroclites.
Car Tous Ecrans est aussi tous publics ! Le Festival s'adresse au plus grand nombre grâce à la diversité des écrans et à la variété des programmes, témoignant ainsi de l’état du monde par le biais des histoires qu’il inspire. A travers elles, il se donne pour objectif de susciter l'émotion, la découverte, le dialogue et la rencontre entre le public, les créateurs ainsi que les professionnels du monde de l’audiovisuel.




 

L'affiche en trois mots

Conçue et réalisée par Jérôme Curchod (thebonusroom.com) pour la deuxième année consécutive, l’affiche de la 18ème édition du Festival Tous Ecrans est à l’image de nos valeurs :
Convergente,
elle rassemble dans même un cadre tous les supports de visionnage dédiés à la création audiovisuelle. En fédérant tous les écrans, nous souhaitons rassembler tous les publics.
Narrative.
Un couple, une voiture, de l’émotion et des supports… C’est assez pour témoigner de notre vocation première : réunir sur grand écran les meilleurs films et œuvres de fiction internationales découverts dans l’année, sans distinction de genre ni de forme.
Festive.
Avec sa dominante rouge carmin, l’affiche de la 18ème édition du Festival Tous Ecrans fait un clin d’œil au faste des tapis rouges des festivals de cinéma, ces lieux sacrés  où se célèbrent les histoires. Elle porte enfin la couleur de ce qui nous anime pour faire vivre cette manifestation : la passion !


 

Q&A

N’attendez pas d’avoir des questions pour trouver les réponses : Claudia Durgnat, directrice de la manifestation, vous livre les informations clés à savoir sur le festival.

 


A qui s’adresse le Festival Tous Ecrans ?

Aux amoureux de la fiction et des histoires, toutes catégories confondues ! Cinéphiles, sériephiles, vidéophiles, téléphiles, gamers... Chez nous, « Tous Ecrans » sous-entend « Tous Publics » : les amateurs s’y retrouvent autant que les professionnels. La programmation est conçue par des comités de sélection qui regroupent trois à cinq spécialistes de chaque domaine. Cette organisation est un gage de pertinence pour le Festival : à la fois pointu et accessible, il défend une approche plurielle mais homogène de la création audiovisuelle, y compris dans ce qu’elle a de plus innovant. Je verrais bien s’implanter à Genève un événement  à la croisée de South By Southwest et des conférences TED !

La compétition, quant à elle, s’articule en cinq catégories : les longs métrages, les séries (TV et Web confondus), les courts métrages suisses, les courts métrages internationaux (y compris les productions Internet, anciennement appelées « web-films ») et enfin les fictions et documentaires interactifs. Cette diversité est aussi l’occasion pour les uns et les autres de découvrir des œuvres vers lesquelles ils ne seraient pas allés spontanément.

A l’heure où beaucoup d’œuvres de la programmation sont accessibles sur Internet, quelle est la valeur ajoutée du Festival Tous Ecrans ?

Au delà des projections, des rencontres publiques et professionnelles et du cadre festif, le Festival Tous Ecrans est l’occasion d’ouvrir des espaces de réflexion et de débats.
Pour parler de ce qui touche aux nouvelles manières de raconter, de produire et de distribuer des histoires tout en facilitant la rencontre avec le public, nous avons organisé le Festival en trois pôles :
- Les projections
 : la compétition officielle et les films hors compétition, les rétrospectives, les pays invités d’honneur, les découvertes, etc.
- Les évènements
 : rencontres entre festivaliers et créateurs, soirées spéciales, célébrations
- Le forum des Nouvelles Vagues,
qui sera inauguré à l’occasion de cette dix-huitième édition. Dédié à la mutation des formes et des expériences, il prévoit des séances de réflexion, d’information, d’éducation et de discussion.
Ces trois axes complémentaires font du Festival Tous Ecrans le rendez-vous privilégié d’une communauté fondée sur des différentes pratiques relatives à tous les écrans, et l’occasion exclusive de prendre le pouls de l’évolution de ces disciplines.

Pour sa dix-huitième édition, Le Festival Cinéma Tous Ecrans change de nom et devient le Festival Tous Ecrans. De quelle évolution cette nouvelle identité témoigne-t-elle ?
A sa création en 1996, Cinéma Tout Ecran est un festival qui souhaite témoigner du « bouillonnement de créativité qui bouleverse les frontières entre cinéma et télévision ».
En 2008, compte tenu des nouvelles technologies audiovisuelles et de l’émergence des web fictions, le festival est rebaptisé Cinéma TouS EcranS.
D'année en année, la naissance de nouveaux supports démultiplie les formes de narrations possibles : pour refléter au mieux cette pluralité et échapper aux tentations de cloisonnement entre petits et grands écrans, nous avons décidé de remplacer « Cinéma » par « Festival ».
Nous affirmons en ce sens notre volonté de fédérer sous une même bannière toutes les œuvres de fiction audiovisuelle, sans distinction entre les écrans. Plus encore, nous les rassemblons toutes sur le grand écran. Au delà du cinéma, nous célébrons le film et la fiction au sens large du terme.  

Vous venez d’annoncer la gratuité de la manifestation pour 2012, pourquoi un tel virage ?
La gratuité du festival - une première dans le domaine des festivals de films en Suisse - est basée sur des critères intrinsèquement liés à notre Festival. En 2010, le Festival Tous Ecrans a amorcé un vaste chantier de restructuration, qui faisait suite au changement de direction. Il prévoyait plusieurs stratégies de modernisation : la consolidation des bases, la réorganisation de la compétition et enfin le rayonnement du festival à l’échelle locale, nationale et internationale. A cet égard, favoriser l'accessibilité de la manifestation devient une expérience particulièrement intéressante.
Par ailleurs, le Festival Tous Ecrans projette beaucoup de films disponibles en libre accès sur Internet. Dans un souci de cohérence, et pour être en accord avec la réalité des pratiques liées aux nouveaux écrans, nous ne voulons pas demander aux festivaliers de payer pour des contenus accessibles par d’autres moyens. C’est un aspect incontournable de la création audiovisuelle contemporaine, et nous ne pouvions pas l’ignorer.

Le festival fait la part belle aux « nouveaux écrans ». Cette révolution technologique impacte-t-elle le contenu des œuvres ?
Oui, mais il ne faut pas oublier que ce phénomène existe depuis l’Antiquité : le progrès industriel et technologique a toujours fait bouger l’art, sans pour autant l’appauvrir, contrairement à ce que pensent les plus conservateurs. Ces nouveaux écrans – téléphones, tablettes tactiles, ordinateurs – sont, par exemple, très liés à la mobilité. Ils permettent de nouveaux usages : désormais, on visionne des films dans le train, dans l’avion, et sur des temps de parcours variables. A la différence du cinéma, qui jouit d’un public captif, les nouveaux écrans sont soumis à la volatilité des usagers, constamment sollicités par d’autres « offres ». A la différence du cinéma, qui jouit d’un public captif, les nouveaux écrans sont soumis à la volatilité des usagers, constamment sollicités par d’autres « offres ». La série 24 heures chrono n'est qu'un exemple de ces différentes "accroches" : les séries télévisées sont nées de la démocratisation de la télévision et de son arrivée massive dans les foyers.
Prenez par exemple 24 heures chrono… Les séries télévisées sont nées de la démocratisation de la télévision et de son arrivée massive dans les foyers. De la même manière, Internet a inventé les fictions multimédia interactives, a rendu possible les web séries et popularisé le vidéo-clip narratif. Internet est enfin le lieu d’une culture basée sur l’accessibilité et le « Do It Yourself » qui encourage de nouvelles formes de réalisation et de diffusion, avec des résultats d’une grande qualité.
Ces nouvelles pratiques influencent énormément la création et les ressorts de la fiction, et la programmation du  Festival Tous Ecrans le prouve chaque année.

Save the date : Tous Ecrans aura lieu du 2 au 8 novembre 2012